lundi 24 novembre 2014

Quid du portrait narratif

Les portraits narratifs se font en solo pour mettre en scène des éléments singuliers de votre vie comme une carrière professionnelle, la création d'une œuvre, une pratique sportive ou artistique, un engagement social ou politique. Ils se font également en duo pour raconter une histoire d'amour ou de forte amitié, une relation complice entre une mère et sa fille, une collaboration professionnelle particulière ou encore la pratique de la musique. Enfin, les portraits narratifs se font également à plusieurs comme un groupe d'amis lors d'un dîner ou d'un évènement festif, une troupe de théâtre, un groupe de musique, une équipe professionnelle ou sportive, etc. Ces portraits narratifs participent à l'identité réaliste ou sublimée d'un individu ou d'un groupe.







vendredi 21 novembre 2014

L'énergie de la Friche

Le portrait narratif est la mise en scène d'une personnalité ; c'est la mise en lumière d'un élément biographique d'un individu dans ce qui définit sa singularité à travers son histoire, ses passions, ses aspirations, son œuvre et ses rêves. Il s'agit de travailler à partir d'objets qui permettent de l'identifier dans ce qu'il est, et de dessiner une séance qui lui ressemble, qui le transcende. Après les épreuves de skateboard du FISE 2014 de Montpellier dont elle a participé, j'ai proposé à Maeva Lanier un portait en long, à la Friche, le skate-park de Marseille.




































jeudi 20 novembre 2014

Quelques Instants dans la Vie d'une Femme

Tohu-bohu dans une institution bienséante, sur la Côte d'Azur du début du siècle dernier : Mme Henriette, l'épouse d'un des habitués, s'est sauvé avec un jouvenceau qui pourtant n'avait passé là qu'une journée. Ce roman d'une passion violente, succincte et vive, comme les affectionnait Stefan Zweig, est une de ses réussites la plus manifeste. "Vingt-quatre Heures dans la Vie d'une Femme" est une mise à nue des émotions dans ce qu'elles peuvent avoir d'extraordinaire : passion addictive, adoration, renaissance, ivresse, égarement.

Ce livre est finalement aussi vertigineux qu'Isabelle Marani, la lectrice de cette nouvelle. Assister à son intimité, c'est avoir une sorte de privilège, c'est un peu comme regarder par le trou de la serrure et découvrir ses instants à elle, dans chacun de ses gestes qui la transcendent, qui la subliment.