Il me semble important de jouer sur
les humeurs du modèle. Les jours se suivent et ne se ressemblent pas.
Ôféely était soucieuse, pensive et un peu triste, comme le temps qu'il
fît ce jour-là à Paris. J'avais un endroit idéal à lui proposer, qui
correspondait à la fois à sa mélancolie et à la manière dont elle était
vêtue. Bien sûr, je préfère voir les gens heureux car je suis triste
quand ils sont tristes. Mais rien n'empêche Ôféely d'être belle.
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